AccueilVoituresCentenaire de Citroën – les modèles les plus emblématiques
Photographie d’une ancienne Traction Avant de Citroën illustrant l’article d’Adesa sur les Citroën d’occasion

Centenaire de Citroën – les modèles les plus emblématiques

Le 15 juin 2019, Citroën célébrait son centenaire avec une série d’événements dans le monde entier. A Paris, la marque exposait ses anciens modèles historiques dans un quartier du 16e arrondissement. C’était l’occasion de revenir sur certaines de ses innovations les plus emblématiques et de voir quelles occasions Citroën d’aujourd’hui on peut se procurer.

1953 – la Traction Avant

La traction avant est loin d’être inhabituelle aujourd’hui. Mais en 1934, cette technologie était si inédite que Citroën en fit son modèle phare avec sa toute nouvelle « Traction Avant » dont les roues motrices étaient celles du train avant. Ce n’était pas le premier constructeur à proposer ce type de propulsion mais la « Traction Avant » de Citroën combinait des technologies naissantes dans un véhicule qui semblait très perfectionné à l’époque.

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Construite sur une caisse monocoque au lieu d’un châssis traditionnel, la Traction Avant pouvait être plus basse et plus légère que ses contemporaines.

Parmi ses nombreux points forts, citons la suspension à roues indépendantes sur les quatre roues lui donnant une tenue de route exceptionnelle. La direction était assurée par un système à pignon et crémaillère – chose courante, mais coûteuse et révolutionnaire dans les années 1930.

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La conduite était douce et la stabilité surprenante. Dans l’habitacle, le plancher bas et plat permettait de libérer de l’espace. La voiture était incroyablement spacieuse et les sièges comparables à ceux d’un salon où les passagers n’avaient qu’à se détendre en route.

1948 – Apparition de la fameuse 2CV

Ce modèle lui aussi révolutionnaire était destiné au début aux familles rurales à revenus modestes. Il constituait à bon prix un moyen de déplacement économique qui répondait à l’essentiel de leurs besoins, du transport de passagers au travail à la ferme et dans les champs.

L’accent mis sur la rentabilité, la simplicité et la robustesse se remarque quand on voit une 2CV. Sa construction semble incroyablement succincte, avec les portes arrondies et le capot en tôle ondulée dans un alliage d’aluminium très fin.

Le modèle avait des allures spartiates avec des sièges seulement dotés d’un mince rembourrage et d’un tissu drapé sur une armature tubulaire en métal. D’autres modèles plus évolués virent le jour par la suite. Elles comportaient une boîte à trois vitesses et un moteur bicylindre de 375 cm³ posé horizontalement.

Les premières « Deux Pattes » devinrent ainsi très populaires. C’est vrai, avec ses 60 km/h, la 2CV était loin d’être rapide mais elle était increvable. Après-guerre elle devint, entre autres, la voiture préférée des étudiants, des artisans et des artistes fauchés.

1962 – L’ID 19 Parisienne

Aux côtés de la 2CV, les splendides modèles DS faisaient figure de voitures de luxe. Cependant, Citroën diversifia sa gamme d’ID en créant des modèles plus simples et plus abordables. Ce qui surprenait dans ses modèles était la suspension hydropneumatique, une innovation surprenante.

L’ID 19 a toujours donné l’impression d’être en avance sur son temps. La plus grande différence résidait dans la conduite douce, dénuée de chocs. On avait l’impression de naviguer sur un plan d’eau stable. Il faut dire que le rembourrage du siège était incroyablement confortable. C’est une des raisons pour laquelle les plus grandes versions de la DS furent utilisées comme voitures officielles de plusieurs présidents de la République.

1979 – La CX 2400 C-Matic

La forme manifestement aérodynamique de la CX était conçue pour remplacer la DS. Ce nouveau modèle pérennisait l’esprit d’innovation de son prédécesseur.

Si vous compariez la CX à des voitures contemporaines de l’époque de même catégorie, comme la Ford Granada ou la Volkswagen Passat, vous auriez l’impression qu’elles étaient désuètes. La CX s’est débarrassée des garnitures intérieures en bakélite de la DS pour offrir un tableau de bord ouvert et aéré, très moderniste. Sous le capot, on trouvait un moteur à quatre cylindres de 2,4 litres et une nouvelle boîte de vitesses transversale.

Des versions raffinées de la suspension hydropneumatique par bras transversaux superposés, des freins haute pression et la direction assistée à centrage automatique donnaient une sensation de conduite inégalée.

1973 – La SM

Si la DS était une déesse de la route, la Citroën SM devait être une divinité d’un autre monde. La marque a tiré le meilleur parti de Maserati (dont elle était propriétaire de 1968 à 1975) en utilisant une version de 2,7 litres du V6 de la marque italienne. Le résultat était franchement impressionnant. Un magnifique moteur Kammback abritant de hautes performances, associé à une direction assistée permettait de conduire sans perturbations, avec une puissance agréable.

Tout l’intérieur, des sièges en peau couleur beige au large capuchon et au volant à une seule branche, rend hommage aux liens franco-italiens que représente la SM, jusqu’aux pièces communes de la Maserati Merak. Un véhicule de luxe à la fois confortable et imposant.

Nous espérons que cet article vous a plu. Nous aimerions nous aussi vendre des voitures anciennes mais notre spécialité est de proposer aux concessionnaires et vendeurs automobiles des véhicules contemporains d’occasion aux enchères comme les Citroën d’occasion.

Article rédigé avec la collaboration d’Oxxalis

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